Rêve sportif : danser le French cancan

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Pour fêter le Nouvel-An,  j’ai décidé de partir quelques jours à Paris.

Se perdre à Paris

Ah Paris… Sa tour Eiffel, son Arc de triomphe, son Moulin-Rouge et Montmartre. Se perdre dans les jardins de Versailles. Chanter à pleine voix « Il est venu le temps des cathédrales » devant Notre-Dame. Courir (et presque perdre un poumon) dans les petites rues de la ville. Rentrer dans des cours d’immeubles et découvrir des jardins secrets. Chanter « Aux Champs-Elysées » sur la fameuse avenue. Visiter le musée de Suzanne Valadon (et redécouvrir Paris de la Belle Epoque). Bien manger et bien boire (ils leur manquent un Passeport parisien quand même 😉 ). Assister à un spectacle aux Folies Bergère.

Pour rester dans l’esprit magique et festif de Paris et de sa Belle-Epoque, je me rends à la Fondation Pierre Gianadda. En effet, jusqu’au mois de juin, c’est l’oeuvre de Toulouse-Lautrec qui est mise en avant.

Se perdre à la Belle Epoque

Et à travers les œuvres de Toulouse-Lautrec, c’est la vie artistique et nocturne de Montmartre qui revit. C’est la Bohème, ses artistes mourant de faim et tentant de gagner quelques pièces en dessinant des nus. Ce sont les filles de joie qui murmurent des mots d’amour aux artistes en quête de reconnaissance. Ce sont les chansons grivoises d’Adeline Lanthenay et les chansons tendres de Paulette Darty. C’est la création de cabarets, le Divan japonais, les Folies Bergère, le Moulin-Rouge ou encore le Chat noir, qui ont tant inspiré Toulouse-Lautrec. On pouvait tour à tour rencontrer Verlaine, Aristide Bruant ou encore Claude Debussy. C’est le début du French cancan, de ses costumes affriolants et de ses danseuses… C’est La Goulue et Jane Avril, qui faisant preuve d’équilibre et de souplesse à la limite de l’acrobatie, font perdre la tête au Tout-Paris.

Paris de la Belle Epoque… Un phonographe suffisait à égayer le monde, du romantisme, quelques tableaux d’artistes, un peu de French cancan et l’on oubliait aussitôt les tracas de la vie quotidienne…

Se perdre à la Fondation Pierre Gianadda

En déambulant dans le musée, je découvre les magnifiques toiles de Toulouse-Lautrec qui nous font revivre une époque « que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître ». Moi aussi, soudainement, je rêve de danser au Moulin-Rouge…

Et pour m’emmener encore plus loin, je découvre l’exposition consacrée aux photographies de Nadar, célèbre photographe de la fin du XIXème siècle. Que ce soit les acteurs, les danseuses ou les figures politiques de Paris, tous ont défilé devant son objectif.

Et n’oubliez pas de visiter le musée de l’automobile et d’admirer des modèles uniques au monde. Ou de vous perdre dans les Jardins de la Fondation en contemplant les sculptures disséminées dans le parc. Ou encore d’explorer le musée gallo-romain mettant en avant les découvertes archéologiques faites dans la ville de Martigny.

Allez, défi de l’année 2018 : apprendre le French cancan… A bientôt !

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